La forme correcte est « il est parti », sans t final. « Parti » est le participe passé du verbe partir avec l’auxiliaire être au passé composé, tandis que « il partit » correspond au passé simple.
Vous avez un doute en écrivant un mot tout simple dans un message, une consigne ou un cahier : faut-il écrire « il est parti » ou « il est partit » ? Cette hésitation revient souvent, y compris chez des élèves très à l’aise à l’oral. Comme ancienne professeure des écoles, je constate que la confusion vient surtout du voisinage entre passé composé et passé simple. La bonne nouvelle, c’est qu’on peut la lever en quelques secondes avec une règle claire : repérer l’auxiliaire, identifier le participe passé et vérifier l’accord. C’est rapide, fiable et très utile en classe comme au quotidien.
« Il est parti » s’écrit avec un participe passé, sans t final : il s’accorde seulement avec le sujet dans certains cas. Découvrez 2 repères rapides pour choisir entre « parti » et « partit ». Une astuce claire à transmettre aussi aux élèves.
En bref : les réponses rapides
Il est parti : l’orthographe correcte en un coup d’œil
La bonne forme est « il est parti », sans t final. Ici, parti est le participe passé de partir, employé avec l’auxiliaire être au passé composé ; on écrit donc « il est parti », mais « elle est partie » avec un e.
La question porte presque toujours sur une hésitation simple : il est parti ou partit ? La distinction est nette. Dans « il est parti », vous avez une tournure de phrase au passé composé de l’indicatif : auxiliaire être + participe passé. En revanche, « il partit » est une autre conjugaison du verbe partir : le passé simple, sans auxiliaire. La définition grammaticale change donc l’emploi du verbe et le sens d’usage : le passé composé domine à l’oral et dans les écrits courants, tandis que le passé simple apparaît surtout en récit littéraire. Les grands outils de référence, Le Conjugueur, Le Robert et Larousse, donnent tous la même forme pour le verbe partir au passé composé : « il est parti ».
| Forme | Temps | Analyse | Exemple d’emploi |
|---|---|---|---|
| il est parti | Passé composé | auxiliaire être + participe passé | Il est parti ce matin. |
| il partit | Passé simple | forme simple du verbe à l’indicatif | Il partit sans se retourner. |
Pour vérifier rapidement, repartez de l’infinitif : partir. Son participe passé est parti, jamais partit. Avec l’auxiliaire être, ce participe s’accorde avec le sujet : « il est parti », « elle est partie », « ils sont partis ». Le ministère de l’Éducation nationale rappelle, dans les attendus de cycle sur l’étude de la langue, la maîtrise des accords du participe passé avec être. En classe, j’utilise souvent une phrase très concrète relevée dans un cahier de vie d’école : « Léo est parti en classe découverte ». À l’école élémentaire Jean-Zay de Rennes, par exemple, ce type de phrase sert de support court pour comparer temps composé et temps simple, puis faire justifier l’orthographe. C’est efficace, et compatible avec une démarche de relecture rapide.
Je suis parti au féminin : comment l'écrire
Au féminin, « je suis parti » devient « je suis partie », avec un e à la fin. Cet accord suit la même règle que pour « il est parti » : avec l'auxiliaire être, le participe passé s'accorde avec le sujet. Si c'est une femme ou une fille qui parle, on ajoute donc un e à « parti ».
À l'oral, la différence ne s'entend pas toujours, mais à l'écrit elle est obligatoire. Un élève qui écrit « je suis parti » à propos d'une fille doit corriger en « je suis partie ». C'est le même principe qu'avec « elle est partie » : le participe passé suit le genre du sujet, pas celui du verbe.
- Sujet masculin singulier : je suis parti
- Sujet féminin singulier : je suis partie
Pour vérifier rapidement, il suffit de se demander qui parle. Si le sujet est une femme, l'accord au féminin s'impose, quel que soit le temps du récit ou le contexte de la phrase.
Il fait parti ou partie : quelle orthographe choisir ?
L'orthographe correcte est « il fait partie », en deux mots séparés, et non « il fait parti ». Ici, « fait partie » vient du verbe « faire partie de », qui signifie appartenir à un groupe ou être un élément d'un ensemble. Le mot « partie » s'écrit toujours avec un e, quel que soit le sujet, car il s'agit d'un nom féminin invariable dans cette expression, et non d'un participe passé accordé.
La confusion vient du même mécanisme que pour « il est parti ». On pense au participe passé du verbe partir et on l'écrit sans e. Mais « faire partie » n'a rien à voir avec le verbe partir : c'est une locution figée avec le nom « partie », comme dans « une partie du groupe » ou « la partie visible ». Pour vérifier, il suffit de remplacer par « faire partie de » en entier : si la phrase garde son sens, l'orthographe avec e s'impose.
- Il fait partie de l'équipe : correct, avec e.
- Elle fait partie des élèves inscrits : correct, avec e, même au féminin.
Ce repère simple évite l'erreur, aussi bien à l'écrit qu'en dictée.
Elle est partie orthographe : pourquoi un e à la fin
Pour la forme « elle est partie orthographe », la règle est la même que pour « il est parti », avec une nuance d'accord. Le participe passé « parti » se construit avec l'auxiliaire être au passé composé. Or, avec cet auxiliaire, le participe passé s'accorde en genre et en nombre avec le sujet du verbe. Comme « elle » est un sujet féminin singulier, on ajoute un e : « elle est partie ».
Ce mécanisme est identique à celui d'un adjectif qui s'accorde avec le nom qu'il qualifie. Le réflexe à transmettre est simple : repérer le sujet, vérifier son genre et son nombre, puis ajuster la terminaison du participe passé. Avec un sujet masculin singulier, on garde « parti » sans marque. Avec un sujet féminin singulier, on ajoute un e pour obtenir « partie ».
- Il est parti (masculin singulier, sans marque)
- Elle est partie (féminin singulier, avec e)
Ce repère fonctionne pour tous les verbes construits avec être au passé composé. Il évite l'hésitation entre « parti » et « partie » et reste facile à expliquer, même aux élèves qui débutent avec les accords du participe passé.
Il est parti ou partie : comment choisir la bonne forme
Le choix entre « il est parti ou partie » dépend uniquement du sujet de la phrase. Le participe passé employé avec l'auxiliaire être s'accorde en genre et en nombre avec ce sujet. Avec un sujet masculin singulier, comme « il », on écrit « parti », sans e. Avec un sujet féminin singulier, comme « elle », on écrit « partie », avec un e.
Pour trancher rapidement, il suffit de repérer qui fait l'action. Si le sujet est un nom ou un pronom masculin, la forme reste courte. Si le sujet est féminin, on ajoute un e final, qui ne s'entend pas à l'oral mais qui est obligatoire à l'écrit. C'est cette règle d'accord, et non une hésitation entre deux orthographes concurrentes, qui explique la différence entre les deux formes.
- Sujet masculin singulier : il est parti
- Sujet féminin singulier : elle est partie
En classe, cette astuce fonctionne bien avec les élèves : on leur demande d'abord de trouver le sujet, puis de vérifier son genre avant d'écrire la terminaison du participe passé.
Il est parti conjugaison : comment retrouver la bonne forme
Pour la conjugaison « il est parti », le verbe partir se conjugue avec l'auxiliaire être. Au passé composé, on prend donc le présent de l'auxiliaire être à la troisième personne du singulier, « il est », suivi du participe passé « parti ». C'est cette combinaison qui donne la forme correcte, sans t final.
Pour vérifier rapidement une conjugaison de ce type, il suffit de suivre deux étapes simples.
- Identifier le temps voulu : passé composé pour une action reliée au présent, passé simple pour un récit.
- Choisir l'auxiliaire adapté : être pour partir, puis accorder le participe passé avec le sujet.
Cette méthode fonctionne pour toute la conjugaison du verbe partir au passé composé, quelle que soit la personne. Elle évite de confondre le participe passé avec la forme du passé simple, qui suit une logique totalement différente.
Il est parti orthographe : la règle à retenir
Pour l'orthographe « il est parti », il faut retenir une seule chose : pas de t final. Le mot « parti » est un participe passé, pas une forme de passé simple. On l'utilise avec l'auxiliaire être pour construire le passé composé, comme dans « il est parti tôt » ou « il est parti sans prévenir ».
L'erreur classique consiste à ajouter un t, en pensant au passé simple « il partit ». Ces deux formes se prononcent presque pareil à l'oral, ce qui entretient la confusion à l'écrit. Un repère simple aide à trancher : si la phrase peut se dire avec « vient de » ou s'inscrit dans une conversation courante, c'est le passé composé, donc « parti » sans t.
- « Il est parti » : passé composé, sans t, usage courant.
- « Il partit » : passé simple, avec t, usage plutôt littéraire.
Ce repère fonctionne aussi pour corriger un texte rapidement, sans avoir à réciter toute la conjugaison du verbe partir.
On est parti accord : avec ou sans s ?
« On est parti » ne prend pas toujours de s, tout dépend du sens donné au pronom « on ». Quand « on » remplace « nous », l'accord se fait souvent au pluriel dans l'usage courant : on écrit alors « on est partis », comme si le sujet réel était plusieurs personnes qui parlent d'elles-mêmes. Cet accord reste toléré plutôt qu'obligatoire, car « on » est grammaticalement un pronom singulier.
Quand « on » a son sens indéfini, c'est-à-dire qu'il désigne une personne non précisée ou les gens en général, l'accord reste au masculin singulier : on écrit « on est parti », sans marque de pluriel.
- « On est parti » : on = une personne indéterminée, ou choix de rester au singulier strict.
- « On est partis » : on = nous, dans un usage familier accepté.
En classe, il est utile de préciser aux élèves que les deux formes existent, à condition de garder la même logique tout au long d'un même texte.
Elle est partie ou parti : quel accord choisir ?
La forme correcte est « elle est partie ». Avec l'auxiliaire être au passé composé, le participe passé s'accorde avec le sujet. Comme « elle » est féminin singulier, on ajoute un e à « parti », ce qui donne « partie ». Écrire « elle est parti » sans e est donc une erreur d'accord, même si les deux formes se prononcent de la même façon à l'oral.
Le réflexe à transmettre est simple : repérer d'abord le sujet, puis vérifier son genre et son nombre avant d'accorder le participe passé. Avec un sujet masculin singulier, on garde « parti ». Avec un sujet féminin singulier, on écrit « partie ». Ce repère fonctionne pour les verbes qui se conjuguent avec être au passé composé, pas seulement pour partir.
- Il est parti (sujet masculin singulier)
- Elle est partie (sujet féminin singulier)
Pour éviter la confusion en classe, il est utile de faire répéter cette règle d'accord à voix haute avant chaque exercice de conjugaison, jusqu'à ce que le réflexe devienne automatique.
Il est parti ou partit : comment choisir la bonne forme
Pour trancher entre « il est parti ou partit », il suffit de regarder le contexte de la phrase. Si vous décrivez une action récente, un événement de la conversation ou une situation actuelle, la forme attendue est « il est parti », au passé composé avec l'auxiliaire être. Si le texte raconte une histoire au style narratif, avec un récit qui se déroule dans un temps éloigné, c'est « il partit », au passé simple, qui convient.
Un repère simple aide à choisir rapidement :
- À l'oral ou dans un message courant : « il est parti ».
- Dans un conte, un roman ou un texte narratif : « il partit ».
Dans une classe, il est utile de montrer les deux formes côte à côte pour que les élèves entendent la différence de sonorité et comprennent qu'elles ne s'emploient pas dans les mêmes situations. Une fois ce repère posé, l'hésitation entre « il est parti ou partit » disparaît assez vite, car le contexte du texte donne toujours la réponse.
Nous sommes partis ou parti : quel accord choisir ?
On écrit « nous sommes partis » avec un s, car le participe passé employé avec l'auxiliaire être s'accorde avec le sujet. Avec « nous », qui représente plusieurs personnes, l'accord au pluriel est obligatoire, que le groupe soit masculin ou mixte. « Nous sommes parti », sans s, est donc une erreur d'accord, même si à l'oral la différence ne s'entend pas.
Seul un cas change la règle : si « nous » désigne une seule personne, par politesse ou dans certains usages administratifs, l'accord reste au singulier et l'on écrit « nous sommes parti ». Ce cas reste rare dans un texte courant ou un cahier d'élève, où « nous » renvoie presque toujours à plusieurs personnes.
Pour vérifier rapidement, il suffit de se demander combien de personnes sont concernées par le sujet « nous » :
- Plusieurs personnes : « nous sommes partis » (ou « parties » si le groupe est uniquement féminin)
- Une seule personne qui parle au nom d'elle-même : « nous sommes parti »
Ils sont parti ou partis : quelle orthographe choisir
La forme correcte est « ils sont partis », avec un s final. Le participe passé employé avec l'auxiliaire être s'accorde avec le sujet. Avec un sujet masculin pluriel comme « ils », l'accord se fait donc au pluriel, et « parti » devient « partis ». Écrire « ils sont parti » sans s est une erreur d'accord, même si la faute passe souvent inaperçue à l'oral puisque le s final ne s'entend pas.
Le réflexe à adopter est le même que pour « il est parti » ou « elle est partie » : on identifie d'abord le sujet, puis on accorde le participe passé en genre et en nombre. Pour un groupe de filles, on écrira « elles sont parties ». Pour un groupe mixte ou masculin, on écrira « ils sont partis ».
- Sujet masculin pluriel : ils sont partis
- Sujet féminin pluriel : elles sont parties
Pour ne pas se tromper, il suffit de se demander qui fait l'action et combien de personnes sont concernées, avant d'ajouter la terminaison qui convient au participe passé.
C'est parti ou partie : que dire pour lancer une action ?
L'expression figée « c'est parti » s'écrit toujours au masculin, sans e final, même quand elle s'adresse à une femme ou à un groupe. Ici, « parti » n'est pas un participe passé accordé avec un nom ou une personne précise : il se rapporte au pronom neutre « c' » (pour « cela »), qui reste invariable. C'est pour cette raison qu'on ne l'accorde jamais, contrairement à « elle est partie », où « partie » s'accorde bien avec un sujet féminin identifié.
Cette expression sert à annoncer le début d'une activité, d'un jeu ou d'un exercice, à l'oral comme à l'écrit. Elle se distingue nettement de la phrase « elle est partie », qui décrit un déplacement réel d'une personne. Pour éviter toute confusion, retenez ce repère simple :
- « C'est parti » : formule invariable pour dire que quelque chose commence.
- « Elle est partie » : accord classique du participe passé avec un sujet féminin.
En classe, ce repère aide les élèves à comprendre qu'une expression toute faite suit ses propres règles, indépendamment de la personne qui parle ou du contexte.
Je pars ou je part : la forme correcte
À la première personne du singulier du présent de l’indicatif, le verbe partir s’écrit je pars, avec un s. C’est la seule orthographe correcte après « je », et l’erreur « je part » doit être corrigée dès qu’elle apparaît dans un cahier ou une copie.
Pourquoi un s et pas un t ?
Partir est un verbe du troisième groupe. Au singulier du présent de l’indicatif, son radical perd le t final de l’infinitif : on ne conjugue pas sur « part- » mais sur « par- », auquel s’ajoutent les terminaisons s, s, t. Cela donne je pars, tu pars, il ou elle part. Le t ne revient qu’à la troisième personne, où il fait partie de la terminaison et non du radical.
Ne pas confondre avec le nom « une part »
La forme part sans s existe bel et bien, mais uniquement à la troisième personne du singulier : il part, elle part. Il ne faut pas la confondre avec le nom commun une part, qui désigne une portion, comme une part de gâteau ou sa part de responsabilité. Le verbe et le nom se prononcent de la même façon, ce qui explique une grande partie des confusions à l’écrit.
Un moyen simple de vérifier
Pour trancher sans hésiter, il suffit de remplacer partir par un verbe du même modèle, comme sortir ou dormir. On entend alors clairement la terminaison : je sors, je dors. Personne n’écrirait « je dor » sans s. Le même raisonnement s’applique à partir : c’est je pars, jamais « je part ».
Le présent de l’indicatif de partir
| Personne | Forme |
|---|---|
| je | pars |
| tu | pars |
| il, elle | part |
| nous | partons |
| vous | partez |
| ils, elles | partent |
Exemples et erreurs à corriger
- Correct : Je pars à l’école à huit heures.
- Correct : Demain, je pars en classe verte avec ma classe.
- Correct : Je pars plus tôt aujourd’hui pour éviter les embouteillages.
- Correct : Dès que la cloche sonne, je pars vers le portail.
- Erreur fréquente : « Je part chercher mon cartable » devient je pars chercher mon cartable.
- Erreur fréquente : « Je part en vacances demain » devient je pars en vacances demain.
Des verbes qui posent le même piège
D’autres verbes du troisième groupe suivent une logique proche et provoquent les mêmes hésitations à l’écrit. On écrit je sens et non « je sen », je mens et non « je men », ou encore je sers et non « je ser ». Dans chaque cas, la terminaison en s à la première personne du singulier se prononce peu, ce qui pousse certains enfants à l’oublier. Le réflexe est le même : remplacer par un verbe où le s s’entend nettement pour vérifier la forme avant de l’écrire.
Dans une dictée, faut-il écrire « je pars » ou « je part » ?
C’est toujours « je pars », avec un s, quelle que soit la phrase. La forme sans s, « part », n’existe qu’à la troisième personne du singulier, avec « il » ou « elle ». Pour vérifier, on peut remplacer partir par sortir ou dormir : on dit je sors, je dors, jamais je sor ni je dor.
Mon enfant écrit « il part » avec un t mais oublie le s à « je pars ». Comment l’aider à ne plus confondre les deux ?
L’enfant confond souvent la terminaison parce que le t de « il part » se voit facilement, alors que le s de « je pars » s’entend peu à l’oral. L’astuce consiste à lui faire dire tout haut « je sors » ou « je dors » : le s s’entend nettement, ce qui l’aide ensuite à le rétablir dans « je pars ».
Comment se conjugue le verbe partir au passé composé
Partir se conjugue au passé composé avec l’auxiliaire être : je suis parti, tu es parti, il est parti, nous sommes partis, vous êtes partis, ils sont partis. Le participe passé s’accorde avec le sujet en genre et en nombre : on écrit donc elle est partie, ils sont partis, elles sont parties.
Si vous cherchez comment se conjugue le verbe partir, retenez ceci : son infinitif est partir et son participe passé est parti, sans t final. C’est pourquoi on écrit il est parti et non il est partit. La forme correcte au masculin singulier reste parti ; au féminin singulier, partie ; au masculin pluriel, partis ; au féminin pluriel, parties. Cette logique d’accord avec le sujet est centrale en français, notamment au cycle 3, où l’Éducation nationale demande de travailler le verbe, les temps et les accords dans les programmes officiels. Pour une recherche du type partir conjugaison passé composé, inutile de dérouler tous les temps : ce sont surtout ces formes d’usage qu’il faut mémoriser et réemployer dans des phrases vraies.
En classe, je conseille souvent une vérification simple : remplacez le sujet. Si vous passez de tu es parti à elle est partie, l’accord devient visible immédiatement. Même réflexe pour ils sont partis et elles sont parties. Cette vigilance sert dans les écrits quotidiens : récit, affiche, compte rendu de sortie, ou texte de projet, y compris dans des démarches proches du label Écoles Équitable, où la justesse des formulations compte. Ajoutez enfin un point de vigilance utile : faire parti est une erreur fréquente ; la bonne expression est faire partie. Exemple concret en école française : dans une classe de CM2, après une sortie nature, les élèves rédigent “Lina est partie plus tôt” puis “Les élèves sont partis au jardin”, ce qui permet de fixer la règle par l’usage.
Pourquoi on confond « parti », « partie » et « partit »
On confond souvent ces trois formes parce qu’à l’oral, elles se prononcent presque de la même façon. Pourtant, leur fonction grammaticale change : parti et partie sont des participes passés, alors que partit est un verbe conjugué au passé simple. Si vous vous demandez comment écrit-on il est parti, la réponse est nette : avec parti, jamais avec partit.
Le cas le plus fréquent en langue courante est celui du passé composé : Il est parti à 16 h. Ici, quel est le participe passé de partir ? C’est parti, accordé avec le sujet quand l’auxiliaire est être. On écrit donc Il est parti au masculin singulier, mais Elle est partie plus tôt au féminin singulier. La question parti ou partie se règle donc par l’accord. Cette logique vaut aussi pour des verbes à conjugaison similaire souvent appris ensemble, comme venir, sortir ou arriver. Les programmes de français de l’Éducation nationale insistent justement sur l’observation de la phrase et sur le lien entre forme verbale et sujet, ce qui aide à éviter l’erreur.
En revanche, partit n’est pas un participe passé. C’est une forme du verbe partir au passé simple : Il partit sans prévenir. Cette tournure apparaît surtout dans le récit, les albums, les romans ou les textes patrimoniaux, beaucoup moins dans l’usage quotidien, où le passé composé domine. En classe, je conseille une comparaison très brève, efficace au cycle 3 comme au collège, d’ailleurs pratiquée dans des écoles françaises lors d’ateliers de dictée négociée : repérer l’auxiliaire être, identifier le sujet, puis choisir la bonne forme.
- Il est parti : passé composé, masculin singulier.
- Elle est partie : passé composé, féminin singulier.
- Il partit : passé simple, surtout dans un récit.
- Si vous hésitez entre il est parti ou partit, cherchez l’auxiliaire est.
Comment l’appliquer dans votre classe
Pour ancrer la forme « il est parti », faites manipuler des phrases très courtes, puis demandez aux élèves de justifier l’accord. En 10 à 15 minutes, vous passez d’une réponse rapide à une vraie réflexion grammaticale. C’est utile tout de suite en production d’écrits, notamment pour savoir comment écrire est parti sans hésiter.
Voici une micro-séance simple, efficace, testée en CM1 et CM2. Écrivez au tableau trois formes : il est parti, elle est partie, il partit. Les élèves trient, lisent à voix haute, puis justifient : avec l’auxiliaire être, le participe passé s’accorde avec le sujet ; partit est un verbe au passé simple, ce n’est pas la même construction. Faites ensuite réécrire trois phrases proches du vécu de classe : Le groupe est parti à la ferme, Inès est partie avec la classe, Les élèves sont partis après la visite. Vous pouvez glisser une question fréquente : on est parti ou partis ? La réponse dépend du sens visé et du niveau de précision attendu. J’ajoute souvent un contre-exemple utile : faire partie n’a rien à voir avec parti, ce qui aide à éviter la faire partie erreur.
Dans une école française engagée en éducation au développement durable, cette activité prend vite du sens, selon votre lycée. Par exemple, une classe rédige le compte rendu d’une visite à la cantine ou à une ferme pédagogique : les élèves doivent écrire juste dans un journal d’école, un carnet de sortie biodiversité, une affiche de collecte ou la restitution d’un projet de commerce équitable. Mini-méthode en 3 étapes : observer la forme, justifier l’accord, réécrire dans un écrit authentique. Les programmes de français de l’Éducation nationale demandent justement de renforcer l’étude de la langue au service de l’écriture. Source : Ministère de l’Éducation nationale, programmes de français du cycle 3. Cette rigueur, appliquée à des productions utiles, s’inscrit très bien dans une démarche reconnue, y compris par le label Écoles Équitable.
Sont-ils partis ?
Oui, on écrit « Sont-ils partis ? » avec un s à « partis ». Le verbe « partir » se conjugue ici au passé composé avec l’auxiliaire être. Le participe passé s’accorde donc avec le sujet « ils », masculin pluriel. Si le groupe était féminin, on écrirait « Sont-elles parties ? ».
Comment se conjugue le verbe partir ?
Le verbe « partir » se conjugue avec l’auxiliaire être aux temps composés : « je suis parti », « nous sommes partis ». Au présent : je pars, tu pars, il part, nous partons, vous partez, ils partent. C’est un verbe du troisième groupe. Il faut surtout surveiller l’accord du participe passé avec le sujet.
Quel est le participe passé de partir ?
Le participe passé du verbe « partir » est « parti ». Comme il se construit avec l’auxiliaire être, il s’accorde avec le sujet : « elle est partie », « ils sont partis », « elles sont parties ». C’est cette règle qui explique l’orthographe correcte dans l’expression « il est parti ».
Comment conjuguer faire parti ?
On ne conjugue pas « faire parti », car cette forme est fautive dans ce sens. L’expression correcte est « faire partie de ». On écrit par exemple : « il fait partie du groupe », « nous faisons partie de l’association ». « Parti » est un nom ou un participe passé, mais pas la bonne forme dans cette expression.
Comment Écrit-on il est parti ?
On écrit « il est parti » : « est » avec un t, car c’est le verbe être, et « parti » avec un i final, participe passé du verbe partir. Comme le sujet est masculin singulier, il n’y a pas de e ni de s. Exemple : « Il est parti ce matin très tôt ».
Sont-ils parti ?
Non, « Sont-ils parti ? » est incorrect. Il faut écrire « Sont-ils partis ? » avec un s, car le participe passé du verbe partir s’accorde avec le sujet quand il est conjugué avec être. Le sujet « ils » est au pluriel, donc l’accord au pluriel est obligatoire.
Comment écrit-on il est parti ?
La bonne orthographe est « il est parti ». J’attire souvent l’attention sur deux points simples : « est » correspond au verbe être, et « parti » est le participe passé de partir. Avec « il », on reste au masculin singulier. On écrira donc sans e final ni s final.
Quand on est parti ou partis ?
Tout dépend du sujet réel caché derrière « on ». Si « on » désigne une seule personne, on écrit souvent « on est parti ». Si « on » remplace « nous », l’accord au pluriel est admis selon le sens : « on est partis ». En contexte soigné, on accorde selon les personnes réellement concernées.
Retenez l’essentiel : on écrit « il est parti », sans t, parce qu’il s’agit du participe passé du verbe partir employé avec l’auxiliaire être. Si vous voyez « il partit », vous êtes au passé simple, dans un autre temps verbal. Pour ne plus hésiter, adoptez un réflexe simple : remplacez par « elle est partie ». Si la phrase fonctionne, vous tenez la bonne logique d’accord. En classe, cette astuce fait une excellente mini-activité d’observation grammaticale.