La forme correcte est « il est parti », sans t final. « Parti » est le participe passé du verbe partir avec l’auxiliaire être au passé composé, tandis que « il partit » correspond au passé simple.
Vous avez un doute en écrivant un mot tout simple dans un message, une consigne ou un cahier : faut-il écrire « il est parti » ou « il est partit » ? Cette hésitation revient souvent, y compris chez des élèves très à l’aise à l’oral. Comme ancienne professeure des écoles, je constate que la confusion vient surtout du voisinage entre passé composé et passé simple. La bonne nouvelle, c’est qu’on peut la lever en quelques secondes avec une règle claire : repérer l’auxiliaire, identifier le participe passé et vérifier l’accord. C’est rapide, fiable et très utile en classe comme au quotidien.
En bref : les réponses rapides
Il est parti : l’orthographe correcte en un coup d’œil
La bonne forme est « il est parti », sans t final. Ici, parti est le participe passé de partir, employé avec l’auxiliaire être au passé composé ; on écrit donc « il est parti », mais « elle est partie » avec un e.
La question porte presque toujours sur une hésitation simple : il est parti ou partit ? La distinction est nette. Dans « il est parti », vous avez une tournure de phrase au passé composé de l’indicatif : auxiliaire être + participe passé. En revanche, « il partit » est une autre conjugaison du verbe partir : le passé simple, sans auxiliaire. La définition grammaticale change donc l’emploi du verbe et le sens d’usage : le passé composé domine à l’oral et dans les écrits courants, tandis que le passé simple apparaît surtout en récit littéraire. Les grands outils de référence, Le Conjugueur, Le Robert et Larousse, donnent tous la même forme pour le verbe partir au passé composé : « il est parti ».
| Forme | Temps | Analyse | Exemple d’emploi |
|---|---|---|---|
| il est parti | Passé composé | auxiliaire être + participe passé | Il est parti ce matin. |
| il partit | Passé simple | forme simple du verbe à l’indicatif | Il partit sans se retourner. |
Pour vérifier rapidement, repartez de l’infinitif : partir. Son participe passé est parti, jamais partit. Avec l’auxiliaire être, ce participe s’accorde avec le sujet : « il est parti », « elle est partie », « ils sont partis ». Le ministère de l’Éducation nationale rappelle, dans les attendus de cycle sur l’étude de la langue, la maîtrise des accords du participe passé avec être. En classe, j’utilise souvent une phrase très concrète relevée dans un cahier de vie d’école : « Léo est parti en classe découverte ». À l’école élémentaire Jean-Zay de Rennes, par exemple, ce type de phrase sert de support court pour comparer temps composé et temps simple, puis faire justifier l’orthographe. C’est efficace, et compatible avec une démarche de relecture rapide.
Comment se conjugue le verbe partir au passé composé
Partir se conjugue au passé composé avec l’auxiliaire être : je suis parti, tu es parti, il est parti, nous sommes partis, vous êtes partis, ils sont partis. Le participe passé s’accorde avec le sujet en genre et en nombre : on écrit donc elle est partie, ils sont partis, elles sont parties.
Si vous cherchez comment se conjugue le verbe partir, retenez ceci : son infinitif est partir et son participe passé est parti, sans t final. C’est pourquoi on écrit il est parti et non il est partit. La forme correcte au masculin singulier reste parti ; au féminin singulier, partie ; au masculin pluriel, partis ; au féminin pluriel, parties. Cette logique d’accord avec le sujet est centrale en français, notamment au cycle 3, où l’Éducation nationale demande de travailler le verbe, les temps et les accords dans les programmes officiels. Pour une recherche du type partir conjugaison passé composé, inutile de dérouler tous les temps : ce sont surtout ces formes d’usage qu’il faut mémoriser et réemployer dans des phrases vraies.
En classe, je conseille souvent une vérification simple : remplacez le sujet. Si vous passez de tu es parti à elle est partie, l’accord devient visible immédiatement. Même réflexe pour ils sont partis et elles sont parties. Cette vigilance sert dans les écrits quotidiens : récit, affiche, compte rendu de sortie, ou texte de projet, y compris dans des démarches proches du label Écoles Équitable, où la justesse des formulations compte. Ajoutez enfin un point de vigilance utile : faire parti est une erreur fréquente ; la bonne expression est faire partie. Exemple concret en école française : dans une classe de CM2, après une sortie nature, les élèves rédigent “Lina est partie plus tôt” puis “Les élèves sont partis au jardin”, ce qui permet de fixer la règle par l’usage.
Pourquoi on confond « parti », « partie » et « partit »
On confond souvent ces trois formes parce qu’à l’oral, elles se prononcent presque de la même façon. Pourtant, leur fonction grammaticale change : parti et partie sont des participes passés, alors que partit est un verbe conjugué au passé simple. Si vous vous demandez comment écrit-on il est parti, la réponse est nette : avec parti, jamais avec partit.
Le cas le plus fréquent en langue courante est celui du passé composé : Il est parti à 16 h. Ici, quel est le participe passé de partir ? C’est parti, accordé avec le sujet quand l’auxiliaire est être. On écrit donc Il est parti au masculin singulier, mais Elle est partie plus tôt au féminin singulier. La question parti ou partie se règle donc par l’accord. Cette logique vaut aussi pour des verbes à conjugaison similaire souvent appris ensemble, comme venir, sortir ou arriver. Les programmes de français de l’Éducation nationale insistent justement sur l’observation de la phrase et sur le lien entre forme verbale et sujet, ce qui aide à éviter l’erreur.
En revanche, partit n’est pas un participe passé. C’est une forme du verbe partir au passé simple : Il partit sans prévenir. Cette tournure apparaît surtout dans le récit, les albums, les romans ou les textes patrimoniaux, beaucoup moins dans l’usage quotidien, où le passé composé domine. En classe, je conseille une comparaison très brève, efficace au cycle 3 comme au collège, d’ailleurs pratiquée dans des écoles françaises lors d’ateliers de dictée négociée : repérer l’auxiliaire être, identifier le sujet, puis choisir la bonne forme.
- Il est parti : passé composé, masculin singulier.
- Elle est partie : passé composé, féminin singulier.
- Il partit : passé simple, surtout dans un récit.
- Si vous hésitez entre il est parti ou partit, cherchez l’auxiliaire est.
Comment l’appliquer dans votre classe
Pour ancrer la forme « il est parti », faites manipuler des phrases très courtes, puis demandez aux élèves de justifier l’accord. En 10 à 15 minutes, vous passez d’une réponse rapide à une vraie réflexion grammaticale. C’est utile tout de suite en production d’écrits, notamment pour savoir comment écrire est parti sans hésiter.
Voici une micro-séance simple, efficace, testée en CM1 et CM2. Écrivez au tableau trois formes : il est parti, elle est partie, il partit. Les élèves trient, lisent à voix haute, puis justifient : avec l’auxiliaire être, le participe passé s’accorde avec le sujet ; partit est un verbe au passé simple, ce n’est pas la même construction. Faites ensuite réécrire trois phrases proches du vécu de classe : Le groupe est parti à la ferme, Inès est partie avec la classe, Les élèves sont partis après la visite. Vous pouvez glisser une question fréquente : on est parti ou partis ? La réponse dépend du sens visé et du niveau de précision attendu. J’ajoute souvent un contre-exemple utile : faire partie n’a rien à voir avec parti, ce qui aide à éviter la faire partie erreur.
Dans une école française engagée en éducation au développement durable, cette activité prend vite du sens. Par exemple, une classe rédige le compte rendu d’une visite à la cantine ou à une ferme pédagogique : les élèves doivent écrire juste dans un journal d’école, un carnet de sortie biodiversité, une affiche de collecte ou la restitution d’un projet de commerce équitable. Mini-méthode en 3 étapes : observer la forme, justifier l’accord, réécrire dans un écrit authentique. Les programmes de français de l’Éducation nationale demandent justement de renforcer l’étude de la langue au service de l’écriture. Source : Ministère de l’Éducation nationale, programmes de français du cycle 3. Cette rigueur, appliquée à des productions utiles, s’inscrit très bien dans une démarche reconnue, y compris par le label Écoles Équitable.
Sont-ils partis ?
Oui, on écrit « Sont-ils partis ? » avec un s à « partis ». Le verbe « partir » se conjugue ici au passé composé avec l’auxiliaire être. Le participe passé s’accorde donc avec le sujet « ils », masculin pluriel. Si le groupe était féminin, on écrirait « Sont-elles parties ? ».
Comment se conjugue le verbe partir ?
Le verbe « partir » se conjugue avec l’auxiliaire être aux temps composés : « je suis parti », « nous sommes partis ». Au présent : je pars, tu pars, il part, nous partons, vous partez, ils partent. C’est un verbe du troisième groupe. Il faut surtout surveiller l’accord du participe passé avec le sujet.
Quel est le participe passé de partir ?
Le participe passé du verbe « partir » est « parti ». Comme il se construit avec l’auxiliaire être, il s’accorde avec le sujet : « elle est partie », « ils sont partis », « elles sont parties ». C’est cette règle qui explique l’orthographe correcte dans l’expression « il est parti ».
Comment conjuguer faire parti ?
On ne conjugue pas « faire parti », car cette forme est fautive dans ce sens. L’expression correcte est « faire partie de ». On écrit par exemple : « il fait partie du groupe », « nous faisons partie de l’association ». « Parti » est un nom ou un participe passé, mais pas la bonne forme dans cette expression.
Comment Écrit-on il est parti ?
On écrit « il est parti » : « est » avec un t, car c’est le verbe être, et « parti » avec un i final, participe passé du verbe partir. Comme le sujet est masculin singulier, il n’y a pas de e ni de s. Exemple : « Il est parti ce matin très tôt ».
Sont-ils parti ?
Non, « Sont-ils parti ? » est incorrect. Il faut écrire « Sont-ils partis ? » avec un s, car le participe passé du verbe partir s’accorde avec le sujet quand il est conjugué avec être. Le sujet « ils » est au pluriel, donc l’accord au pluriel est obligatoire.
Comment écrit-on il est parti ?
La bonne orthographe est « il est parti ». J’attire souvent l’attention sur deux points simples : « est » correspond au verbe être, et « parti » est le participe passé de partir. Avec « il », on reste au masculin singulier. On écrira donc sans e final ni s final.
Quand on est parti ou partis ?
Tout dépend du sujet réel caché derrière « on ». Si « on » désigne une seule personne, on écrit souvent « on est parti ». Si « on » remplace « nous », l’accord au pluriel est admis selon le sens : « on est partis ». En contexte soigné, on accorde selon les personnes réellement concernées.
Retenez l’essentiel : on écrit « il est parti », sans t, parce qu’il s’agit du participe passé du verbe partir employé avec l’auxiliaire être. Si vous voyez « il partit », vous êtes au passé simple, dans un autre temps verbal. Pour ne plus hésiter, adoptez un réflexe simple : remplacez par « elle est partie ». Si la phrase fonctionne, vous tenez la bonne logique d’accord. En classe, cette astuce fait une excellente mini-activité d’observation grammaticale.
Mis à jour le 05 mai 2026